Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 17:49

Et oui, ça fait bien longtemps que je n'ai pas pris mon clavier pour te glisser quelques mots. 

Aujourd'hui, je t'en veux de m'avoir ouvert le coeur. Où est le temps des années sans sentiments. De ces années où personne ne manquait à ma vie.

428613_130678357058658_1264468786_n.jpgJe pense que tu vas sourire en lisant cela, sourire de mes larmes... Si si tu peux !

Il y a tant de temps que je n'avais pas verser des gouttes de sentiment, une pluie de manque. Je me lave les yeux d'images douces, non pour les faire disparaître, mais juste pour me vider le cerveau pour la journée.

Oui ! je te confirme tes mots, les larmes sont là pour quelque chose. Pour ne pas oublier que l'on a un coeur, des émotions et des sentiments.

Et pour se sentir vivant, vivant à l'intérieur, vivant à l'extérieur. 

 

Aujourd'hui, je ne t'en veux pas, au contraire.

 

Je t'aime fort

Repost 0
Published by obscure-clarte - dans Lettres à un ami
commenter cet article
19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 13:45

Mon doux ami

 

Voilà bien des jours où je ne t'ai pas ecris. Le temps file trop vite, comment faire pour le ralentir par moment ? Je n'en ai pas la réponse.

 

Bref 10 jours de silence. 10 jours entre rire, questionnement et plaisir. 

Je vais passer sur les rires, même s'ils sont nécessaire à la vie, à ma vie, tu les connais...

Les questionnements, eux, sont pour beaucoup au sujet de Mon Maître. Oui, j'ai des sentiments énormes pour lui, oui, il me fait du bien, oui il est important. Mais j'ai de plus en plus de mal à accepter ces silences. Ne rien, ou si peu, savoir de lui, me fait me demander ce qu'il me cache...

Tu me connais, tu sais que j'aime comprendre les gens, les "étudier", les cerner. Avec lui, c'est un flou. Ne savoir que des bribes de lui, ne supputer que des faits, c'est dur pour moi. 

Tu sais, non tu ne le sais pas.... je ne connais qu'officieusement son prénom, après 2 mois de relation (Oui oui, ca fait plus de 2 mois, champagne, sourire), c'est particulier, non ?!

Je sais que l'important est ce que nous nous apportons l'un à l'autre, qu'il faut que je laisse aller les évènements à leurs rythmes. Après tout j'ai choisi d'aimer comme cela. C'est aussi ça le statut de soumise. 

Par moment, je me pose encore la question de savoir, si je le suis vraiment, si ma part d'insoumission est bien plus forte... Oui comme tu peux le lire, c'est encore un peu le bordel dans ma tête, je pense que jamais je ne ferai le ménage à fond. Qu'en fait, ce sont ces questions qui me font aller de l'avant. 

 

En tout cas, je sais une chose, je suis de plus en plus en accord avec moi, de mieux en mieux dans ma vie. Et ca c'est une grande avancée. 

 

A très vite, la vie se rappelle à moi

 

Je t'embrasse

 

Repost 0
Published by obscur-clarte - dans Lettres à un ami
commenter cet article
10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 19:48

Mon cher ami

 

Que la vie peut être étrange par moment.

Mon Coeur aime un homme, mais il est triste car un autre me quitte.

L'illogisme de ces moments perturbent mon cheminement. 

J'aime un homme dont je ne sais que peu de chose, si ce n'est qu'il me fait du bien. Sa présence, ces mots, ces mains m'apaisent. Le savoir, là, tout près de moi, fait de moi une personne que je ne connais pas encore. Elle et moi, nous apprenons à vivre ensemble, nous nous apprivoisons doucement. 

Souvent la personne que tu as connu, rencontré, reprend le dessus. Tu sais celle qui veut gérer sa vie, ne pas avoir de compte à rendre à quiconque. Celle qui aime à butiner sa vie, aller sur cette fleur puis sur l'autre là-bas, ou pourquoi pas se poser sur celle-ci.

Mais il est là, toujours là, dans un coin de ma tête, de mon coeur. Et me retiens sans lien physique, juste ce petit lien qui fait me dire qu'il est mon évidence. Non, ne pleure pas, je te connais tu sais... Là tu souris !

Oui, il est mon évidence, mais tu connais mon cerveau, lui si perturbé, lui si pervertit. Ce cerveau que je ne peux empêcher de me faire me demander que c'est peut etre un manipulateur, tout en sachant qu'il ne l'est pas.

Je ne peux pas me laisser aller comme cela à un homme sans lui faire totalement confiance. Bref des fois c'est encore le bordel là dedans... Comme il me dit souvent, je suis en manque de lui. Pas de son physique, mais du lui qui ne dit rien, dont je n'ai que des bribes de vie. Je ne suis, presque, certaine que d'une chose. Nous nous faisons du bien mutuellement. Il me le dit, me l'écrit... Et c'est bon à lire !

Devrais je m'en suffire ? Une part de moi dit oui, l'autre dit non. Elle s'amenuise de jour en jour, mais elle est encore là. 

Ah oui ! j'ai commencé ce mot par te dire qu'un autre me quitte. Mon Educateur m'a dit hier soir qu'il me laissait sa porte ouverte, mais qu'il ne voulait pas me partager. Je n'ai que pu accepter son choix, même si je lui ai dit qu'il était important dans ma vie, je ne peux aller contre sa décision... Et ça me fait une sorte de vide... 

Oui je te confirme, je suis bien une personne étrange... Sourire.

Un jour je serai Une, fusionnée avec moi et moi, ce jour là tu seras là, comme tu l'ais toujours

 

Je t'aime

A très vite

 

 

Repost 0
Published by obscur-clarte - dans Lettres à un ami
commenter cet article
3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 22:15

Bonjour mon ami,

 

Une pensée pour toi... Et me voilà le stylo à la main.. Enfin les doigts sur le clavier.

Je me dois de continuer à te marrer mes avancements sur le chemin de la soumission. Je ne vais pas te dire qu'il se fait dans la douceur. C'est une démarche douloureuse en tout point.    

Les questionnements sont multiples. Le premier fut de ne pas comprendre comment pouvais-je accepter d'un homme qu'il me donne des coups. 

Tu me connais un peu, tu sais mon dégoût de ces hommes qui battent leurs femmes.

Mais pourtant, j'ai accepté et aimé. Je pense que je n'ai jamais connu une telle décharge d'adrénaline que dans ces moments là. Attention, je te précise LE point important, il ne le fait pas dans la rage, mais dans le respect. Un dominateur connaît le corps, comprend le moment où il se doit d'arrêter. Apprend vite les limites d'une soumise, pour les lui faire dépasser toujours dans la "douceur".

Serait il étrange que de dire que ceux sont des hommes doux... Je te précise quand meme que je n'en ais pas connu tant que ça. Uniquement trois, dont deux à qui j'ai accordé mon corps, et donné mon coeur pour l'un d'entre eux. 

De celui-ci, je n'ai pas encore l'autorisation de te parler. Ne ris pas, si si je le vois ton sourire. Tu te demandes dans quoi je me suis fourrée. Mais ne t'inquiète en rien, il me rend heureuse. Vraiment heureuse.

Tu sais ce bonheur dont tu me parlais et que je ne comprenais rien.

 

Je m'aperçois que ce soir je parts dans tous les sens. Et que cela va être un peu dur de me suivre. Pour la prochaine lettre, je me reprends, promis...

 

A très vite


Repost 0
Published by obscur-clarte - dans Lettres à un ami
commenter cet article
29 avril 2012 7 29 /04 /avril /2012 17:33

Me re-voici face à toi mon doux ami,

 

Comment t'expliquer l'inexplicable ? Comment expliquer les chemins du coeur ? Comment te dire que l'amour peut sortir de toutes conventions ?

Je m'en retourne à la genèse de cette histoire afin que tu la comprennes. 

Tout a commencé avec un début d'acceptation, une curiosité. Une envie. Celle de savoir si oui ou non, j'aimais le mal, pas le mal d'être méchante, mais le mal physique. Je sais que cela m'attire depuis longtemps, mais entre savoir un peu et passer le cap, il y a une rivière, que dis-je, un fleuve, un atlantique entre les deux.

Un jour, un soir pour être plus précise, je tombe sur un texte qui me touche, un bout de texte qui donne envie de lire plus, de lire la suite.

Rien de plus simple, un réseau social est fait pour cela, j'envoie un mot à l'auteur pour lui dire que ces mots me touchent et qu'étant curieuse, j'aimerais s'il me l'accorde en lire plus. Sa réponse arrive sans tarder, avec plaisir, me répond-il, demandez moi en ami et vous pourrez. Aussitôt dit, aussitôt fait... Nous voici "amis", et discutons, non pas de tout et de rien. Mais de ces recherches sur ce réseau, de son état de Dominateur. 

Même pas peur, lui dis-je. Et surtout que sachant lire, le mot de Maître ne m'avait pas échappée. Bref, nous voici partie dans des discussions comme nous savons le faire tous les deux. Des discussions qui vont tres vite nous amener à nous rencontrer pour de vrai.

Tu connais le problème du fantasme virtuel, je ne vais rien t'apprendre... sourire

Cette rencontre a commencer dans un café pour se terminer chez moi... Il avait avec lui quelques objets maléfiques pour un test... Ne ris pas, je te vois ! 

Il a donc testé et moi par la même... Etrange moment que de laisser un quasi inconnu fouetté, enchaîmé, enciré ma personne... Etrange mais Ô combien envoûtant. Même s'il a conclu que je n'étais pas assez maso pour lui et que cela serait notre seule entrevue, pour ma part je n'en avais pas eue assez...

Je te raconterai un autre jour comment il est devenu mon educateur, car oui, il y a un après avec lui... Mais ce n'est pas Mon Maître, notre histoire commence plus tard. Mais nous avons tout notre temps. 

 

A très vite

Repost 0
Published by obscur-clarte - dans Lettres à un ami
commenter cet article
28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 19:40

Mon p'tit coeur

 

Je prends mon stylo pour te raconter ce qu'il arrive depuis que tu m'as aidé à comprendre des choses dans ma vie, il y a de cela plus d'un an.

Souviens toi de nos longues heures de discussions où à bâton rompu, nous parlions, toi de ta solitude, et moi de la prise de conscience fulgurante, désarmante, déprimante du constat de la mienne. De la peur que j'avais de m'attacher qui m'interdisait d'aimer.

Tu m'as écouter avec tes yeux écrire ma vie, te dévoiler ce qu'il se cachait derrière le sourire que j'affichais. Cette peur, ce manque de confiance, ces hommes qui passaient mais qui ne restaient pas. Cette envie d'entendre un simple "reste, je ne veux pas que tu partes!" qu'ils ne disaient pas. Que je taisais tout autant. 

Tu as été là quand inévitablement mes premières larmes coulèrent. Larmes de désarrois que je ne savais pas gérer. J'ai encore tes paroles dans les oreilles qui disaient "laisse les couler, si elles sont là c'est pour quelque chose". 

J'en souris aujourd'hui. Elles sont toujours là ces larmes, elles coulent toujours. Mais d'émotions et plus de tristesse. Elles coulent dans la joie.

J'ai pris conscience qu'il ne faut pas avoir peur du bonheur, mais lui ouvrir les bras. Lui parler et surtout lui faire confiance.


Aujourd'hui, je suis heureuse. Aujourd'hui j'aime.


Aujourd'hui, il le sait, je lui dis. Je lui dis comme j'ai appris à le dire avec toi. Sans honte, avec mon coeur, mon corps, mon âme (ok, pour toi il n'y avait pas mon corps - sourire)

J'aime d'une façon peu conventionelle, mais de celà tu ne seras pas surpris. Mais j'aime d'une façon inconditionnelle...

 

Je dois te quitter pour ce jour. Je reviens vite pour te conter cet amour.

 

Je t'aime fort

S.

Repost 0
Published by obscur-clarte - dans Lettres à un ami
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de OBSCURE-CLARTE
  • Le blog de OBSCURE-CLARTE
  • : Je ne suis qu'une femme libre d'aimer comme elle l'entend, sans entrave, ou seulement celle qu'il lui pose...
  • Contact

Recherche

Archives

Liens