Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 23:59

Il m'a envoyé un message, de simples mots s'affichant sur mon téléphone.  "attends moi nue, assisse sur ton lit. J'arrive !".  Nul besoin de répondre, il sait que je vais être là où il me demande d'être. 

Quand il entre chez moi, il tient une boite sous le bras. Je ne verrai pas ce qu'il y a dedans. Il la pose à terre et prend le bandeau qui est en permanence à sa disposition. Tout en me le nouant autour des yeux, il me glisse à l'oreille "Ce soir, c'est moi qui t'habille". Surprise de ma part, "comme vous le souhaitez" sera la seule réponse. Il n'est pas loin, je l'entends, il fouille dans mon armoire. Je comprends qu'il cherche quelque chose de précis, lui demande s'il veut que je l'aide. "Non, j'ai trouvé" me dit il, alors qu'il jette à mes côtés sa découverte.

Je ne sais toujours pas ce qu'il va faire de moi. Ca m'amuse, me fait sourire. Le voilà maintenant qu'il ouvre la boite avec laquelle il est arrivé. Je ne saisie que le bruit du papier de soie, mais ce bruissement me procure un léger frisson.  

Pour la première fois depuis que nous nous connaissons, il se met à mes genoux. Quand il prend mon pied dans ses mains, j'en suis surprise. Que va t il faire, me faire. 

Alors qu'il glisse un de mes pied, puis l'autre, dans un cuir souple. Il me demande de me lever. Quand je m'exécute, je ne suis pas dans un premier temps très stable. Les talons sont hauts, très hauts, et fins, très fins. Alors que je sens remonter le long des cuisses la fermeture éclair, avec la même lenteur qu'il prend par moment pour me déshabiller, l'excitation monte en moi. Le froid du métal contre ma peau mord la chair. Elles sont longues ces bottes. 'Oui, me dit il, ce sont des cuissardes. celles que nous avons vu ensemble. Tu sais maintenant exactement ce qu'il va t'arriver"

De part ses mots et ses gestes, il me prend d'une tout autre façon, il me fait poupée, sa poupée, sa chose.

Quand il a prit mon pied botté dans sa main, je ne sais pas ce qu'il m'a prit. Ces cuissardes me transforment. Je le repousse d'un coup sur l'épaule. Il se retrouve allongé sur le dos, mon talon sur les bourses, la semelle qui appui sur sn sexe, mon regard fixé dans le sien. Si j'appuie et j'appuie, il grimace, souffre. Je peux voir la peur dans ss yeux, il peut lire ma jouissance de l'avoir à porter de chaussures. Je veux le voir, l'entendre me dire, me supplier d'arrêter.

Quand je sens un lien en cuir m'étreindre le haut de la cuisse, il me glisse à l'oreille "N'y pense surtout pas!". Comme souvent, il est dans ma tête, comme souvent, j'ai laissé mon esprit divaguer. Et comme toujours, je sais que mes pensées vont me valoir une punition. "Je verrai plus tard ce que je fais de toi. Ce soir, tu serras amazone. Seul le cuir sur ta cuisse t'entravera à moi !"

Vêtue d'un pull assez long, d'un chapeau et de mes fameuses cuissardes, il m'embarque dans sa voiture et me lâche devant un hôtel. Durant le trajet, pas de paroles échangées entre nous, il me dit uniquement, avant que je ne descende "3ème étage, ne prends pas l'ascenseur. Attends dans le couloir, le temps qu'il faudra. Un homme te tendra une enveloppe. Ne pose aucune question et suis le".

Quand, je traverse le hall et monte les escalier, un sentiment de puissance est en moi... Ces cuissardes font de ma personne la chasseresse qu'il souhaite. Les regards qui passent sur moi alors qu'adossée au mur j'attends, ne m'atteignent pas. Au contraire, je les provoque dans ma posture. Seul, l'homme choisit peut m'approcher...

Partager cet article

Repost 0
Published by obscure-clarte - dans Texte
commenter cet article

commentaires

Présentation

  • : Le blog de OBSCURE-CLARTE
  • Le blog de OBSCURE-CLARTE
  • : Je ne suis qu'une femme libre d'aimer comme elle l'entend, sans entrave, ou seulement celle qu'il lui pose...
  • Contact

Recherche

Archives

Liens