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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 12:58

2 semaines de discussion, de rire, de regard, de toi, de moi.
2 semaines d'apprentissage, de toi qui me comprend, de moi qui teste
Des heures de téléphone, des regards au dessus du bar. Le tout dans le naturel qui se doit être, qui fait nous. Sans fard, sans faux semblant. Juste toi, juste moi

Je sais que dès la première fois que je t'ai vu, j'ai su.
Su que tu allais prendre un rôle dans ma vie. Je ne sais toujours pas trop lequel. Mais ton "quand je dis non c'est non !", enfin non, ton regard en le disant m'a fait me dire que "oui, tu es ce que tu dis être" alors que par défis en te regardant, j'avais donné une cigarette à un passant.
Ce regard que tu as su nommer. Celui de la petite peste qui est en moi. La frondeuse que peu voit.

2 semaines et tu es là, face à moi, chez moi.
Je t'ai dit l'angoisse qui allait monter tout au long de la journée pour finir de ne plus être dès que tu passerais la porte.
Les gestes de prendre ta veste, ton écharpe, sont innés, en moi depuis toujours, pour toi pour la première fois.
Tu me dis encore plus de toi, écoute des bouts de moi.
Prends place dans le fauteuil, me demande de venir à toi, m'agenouiller pour toi, ouvre les pans de mon peignoir pour qu'enfin tu vois, tu me vois dans mes défauts, mes complexes.
Dans les silences ou le partage des mots, ton regard qui scrute, qui sculpte mon âme, alors que tu m'as demandé de me lever, de te faire face. Instants de fragilité pour moi, mais nécessaires pour mieux m'appréhender. Et enfin tes mains, plus exactement le bouts de tes doigts sur ma peau, tes mots à mes oreilles "aujourd'hui, ça sera gentil. Voir ce que tu es capable d'accepter. Dis stop quand tu as mal. N'hésite pas..."
Je pense que c'est là qu'inconsciemment, j'ai su que l'arrêt ne viendrait pas de moi.
Tu m'as demandé de choisir les deux choses que j'aimais le plus que tu utiliseras sur moi et les deux que j'aimais le moins, que tu écartes d'un geste dans les objets que tu m'avais demandé de poser sur la table basse.
Tu m'as fait m'agenouiller, en me répétant de ne pas oublier de dire stop, le torse sur le lit, les fesses offertes à tes mains, à tes envies.
Quand les premiers coups sont arrivés, j'ai souris.
Souris parce que là encore, tu avais la force nécessaire pour me faire partir.
Oui, je t'ai demandé de continuer, encore. Oui tu m'as fouillée pour savoir si ça me faisait mouiller, si tu me faisais mouiller. Oui, tu m'as attaché les poignets pour encore plus être à toi.
Et oui, tout à ton plaisir et au miens, je te défiais par mon silence du "Stop" qui ne viendrait pas.
Tu m'as tourné , retourné, levé, caressé, allongé, frappé. Je t'ai regardé me regarder, j'ai souri à certains mots, respiré, haleté, jouis. J'ai sentit le bout en tissus du stick sur mon corps, sur mes seins. J'ai frissonné sous tes caresses.
Tu sais que j'aurais pu encore et encore en supporter... A ta façon tu me l'as dit.
Puis tu t'es rassis dans ce fauteuil, face à toi le sourire aux lèvres, j'écoutais, revenais, me réappropriais mon corps, sans oser faire ce dont je rêvais telle la petite fille timide que je peux être.
Cette chose dont je te parlerai le lendemain.

Je ne sais pas où nous allons, ni pour combien de temps. Mais je sais que j'aime ta compagnie. Car avec toi pas de déférence, pas de chichi, juste nous dans notre entièreté

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Published by obscure-clarte - dans Fragments
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commentaires

Emotions 27/10/2014 20:00

Bonsoir,

Je vous souhaite beaucoup de bonheur, dans cette nouvelle aventure.

obscure-clarte 28/10/2014 09:22



Merci beaucoup



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  • : Je ne suis qu'une femme libre d'aimer comme elle l'entend, sans entrave, ou seulement celle qu'il lui pose...
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