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17 septembre 2016 6 17 /09 /septembre /2016 15:49

2 semaines que je suis à toi, que nous sommes ensemble, qu'on continu à s'apprendre... L'homme, la femme, mais aussi le Dominant et la "soumise", le sadique et la maso.

La maso, tu l'as "testé" la première nuit que nous avons passé tous les deux. Ta ceinture sur ma croupe, les 30 coups comptés, dans ce mélange que tu sais si bien prodiguer, de fermeté et de douceur. La maso, tu as continué à la découvrir au travers de ton martinet qui m'a emmené ailleurs. Tu m'as laissé y aller en acceptant que je ne compte pas, que je ne fixe pas mon esprit sur quelque chose d'autre que le ressentit du plaisir qui monte, de ta force qui assène ce plaisir si fort, si personnel, si particulier. Ta puissance qui est toujours patinée par tes mains qui viennent se poser sur la peau endolorie, hyper sensibilisée à la moindre caresse, par des doigts qui me fouillent pour recueillir mon plaisir et qui revient pour encore plus... jusqu'à ce que tu décides que cela suffit, jusqu'à ce que mon corps partent en spasme.

Tu sais, tout comme moi, que nous irons plus loin, plus fort, plus haut ensemble. Mais tu as décidé de prendre ton temps. Tu as dit une phrase que je comprends. Tu ne veux pas "me faire peur"... Alors tu me laisses le temps de t'appréhender, de te donner encore plus de ma confiance nécessaire pour ce "plus", de m'abandonner totalement à Toi.

Cette semaine, tu as aussi découvert un peu de la soumise. Pas de celle qui vouvoie, pas celle qui dit oui à tous et n'importe quoi. Mais celle que tu as attaché par le cou à une corde reliée au radiateur, pendant quelques heures parce que tu avais des choses à faire. Tu l'as fait parce que nous en avions, enfin je t'avais dit qu'un jour j'aimerais cela, pour voir ce que ça me ferait.

Alors oui, tu m'a attaché, prisonnière de quelques mètre de corde, auxquels tu as rajouté ta patte... Me menotter les mains sur le devant "pour le moment", me laisser à manger, à boire et un bol de riz au lait sans la cuillère. Je ne sais pas ce que cela t'a fait de me regarder en manger un peu devant toi avant que tu ne partes (nous n'en avons pas parlé). Je sais que de mon côté, c'est quelque chose d'aussi naturel qu'excitant. A ce moment là, je deviens TA chienne. A ce moment, là mais aussi quand tu reviendras et que pour me détacher, je vais te lécher tes pieds.

Ces quelques 2, 3 heures sont passées dans un premier temps, par appréhender les mouvements réduit, les accepter, les intégrer. Mon téléphone pas loin pour "on ne sait jamais" un moment de panique, t'appeler pour me détacher. Je ne l'ai utilisé que pour savoir si je pouvais monter sur le lit, ce que tu as accepté. J'ai trouver ma place pour.... m'endormir, avec la sérénité de celle qui sait que son Maître va revenir.

Je crois que ça t'a surpris quand tu es rentré et que tu as compris que je venais de me réveiller (sourire)

Cette semaine enfin, tu m'as offert plus de l'homme que tu es. Au travers de nos discussions, de nos longues promenades ou juste des moments que l'on passe à la maison, tu te livres à moi sans fard, je te dis mes peurs anciennes.

Et surtout, tu m'as appris à ne pas me poser de question. Il n'y a rien de cacher, rien de suspect. Je sais qu'en moi, il n'y a pas de doute. Tu me dis, comme cette nuit, que depuis notre rencontre, les autres ne t'intèressent plus. Qu'avant, le message de numéro 13 te disant " je vous aurais tout offert, j'aurais tout fait pour vous",alors que tu ne réponds plus à ces messages, ça t'aurais amusé et que tu en aurais joué, mais que maintenant ça ne te fait rien parce que je suis là. Ça me touche au plus profond de moi. Alors oui, je pirouettise avec mon "tu n'as pas tiré le bon numéro !" mais ça papillonne à l'intérieur.

Je ne pense pas que tu es des doutes sur moi, tu SAIS qu'il n'y a que toi... Parce qu'on est "juste" super bien ensemble, parce que tes bras sont mon apaisement, que ta main qui prend la mienne nous emmène sur un joli chemin.

Je vais finir cette lettre par la question qui va devenir mon rituel :

"Eh Monsieur, tu m'acceptes toujours à tes pieds ? "

Je n'ai pas fini de te donner envie de faire des bêtises...

Ta petite chose

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9 septembre 2016 5 09 /09 /septembre /2016 17:43

Il y a une semaine, à cette heure ci (17h30), je te quittais pour quelques heures. Nous venions de passer un long moment à déjeuner, parler, se rapprocher. Tu sais, puisque je te l'ai dit que ce n’était pas gagné d'avance. Je pensais venir manger avec encore un pseudo maître qui veut tout m'apprendre, qui dit "c'est moi qui ai raison, tu n'as rien à dire !", que j'allais gentiment envoyé promener et rentrer chez moi tranquillement, comme souvent, comme les autres.

Et puis je t'ai vu, prévenu le serveur "on a tous notre temps !", je ne sais pas ce que tu t'es dit, je ne sais pas ce que tu as pensé, je sais juste qu'on a parlé et qu'involontairement mon corps parlait pour moi en se rapprochant de la table, de toi.

Le temps passe vite avec toi. Ce jour là d'un seul coup, il était 17h, j'avais rendez vous avec mon frère, il fallait que je rentre, toi aussi pour d'autres raison. Mais avant de se quitter, nous savions que nous allions nous retrouver 4 heures plus tard pour boire un verre et parler, encore parler, te découvrir... tu m'as très vite dit que tu laissais 24h aux femmes pour savoir si elles voulaient, si tu voulais... Toute la nuit, je me suis reposer sur cette phrase. Nous aurions pu nous retrouver chez moi, j'en avais envie, mais ces 24h me rassuraient. Je sais maintenant que si nous avions passé cette nuit à baiser, je ne serais pas là à t'écrire, tu serais repartie et je ne t'aurais pas rappeler.

Mais, elles étaient entre nos envies, entre nos corps qui se frôlaient, entre ta mains qui a prit la mienne pour ne plus la lâcher jusqu'à ce que tu me déposent devant chez moi au petit matin, avec une ultime phrase "tu as jusqu'à 12h30 pour me dire oui ou non. Tout comme moi !"

Oui le lendemain, sans me poser plus de question que ça, j'ai osé te demander une chose que je n'avais jamais fait. J'ai osé te dire, après l’honnêteté que j'ai en moi "je ne sais pas pour combien de temps, ni où l'on va", un "Eh Monsieur, tu m'acceptes à tes pieds ?" Ta pré-réponse m'a fait sourire, ce OUI en capital m'a fait du bien... Ta réponse plus pensée, plus en profondeur ou tu parles de la femme que tu as découvert, m'a rassuré. Ton "Je te veux" franc m'a fait comprendre que tu prenais tout de moi, la femme, la maso, la soumise... Je devenais Ta petite chose.

Depuis nous ne nous sommes pas vraiment quitté, toutes les nuits nous les passons ensemble, la plupart des journées aussi. Nous nous apprenons, nos forces, nos faiblesses, nos failles, nos corps. Il n'y a pas de faux semblant, pas de cachotteries.

Depuis, j'ai fait avec toi des choses que je ne faisais pas, je t'ai dit des choses que je ne disais pas. Je t'ai ouvert la porte de chez moi, de moi. J'ai rencontré une de tes amie, tu as passé une soirée avec un peu des miens (qui nous ont trouvé très mignon) et tu vas en rencontrer d'autres. Je n'ai pas l'habitude, mais pour une fois, je n'ai pas peur.

Aujourd'hui, d'une façon indépendante de ta volonté, de la mienne aussi, nous n'allons pas nous voir, comme pour le moment tous les vendredis soirs. Tes mains me manquent, ton regard, tes baisers aussi... Tu m'as dit au téléphone "On va se donner 24h toutes les semaines !". J'aime cette idée de te redemander d'être Tienne tous les samedis...

Comme la première fois, je ne saurais pas pour combien de temps, et bien plus que la première fois, avec l'appréhension qui tu répondes "Non, je ne veux plus".

Aujourd'hui, je sais que nous avons encore beaucoup de choses à faire Vous et moi, Aujourd’hui, je sais qu'on a encore à s'apprendre... Aujourd'hui, tu es là près de moi et tu m'apaises.

Alors juste MERCI de me rendre "juste bien"

A demain...

Ta petite chose

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6 août 2016 6 06 /08 /août /2016 09:58

Il y a bien longtemps que je n'ai pas pris le clavier pour écrire sur cette page... Rien à y dire, rien à confier. Ma vie n’était fait que de métro boulot dodo, quelques rencontres, quelques séances, rien de bien intéressant, rien de vibrant, Jusqu'à mardi dernier et un message reçu, un an demi après l'avoir tant espérer.

Un nom est venu s'afficher sur mon téléphone, un nom que je ne m'attendais plus jamais à voir, un prénom qui m'a fait sourire. S. est apparu ,18 mois après un dernier appel qui me disait "Je t'appelle mardi". Son message était aussi surprenant qu'inattendu "Bonjour, il y a 18 mois j'ai eu un accident, rien de grave, sauf que j'ai perdu la mémoire. Si tu es d'accord, j'ai besoin de savoir qui tu es ! Je suis sur paris demain et jeudi, si tu as le temps... "

Ayant toujours eu besoin de savoir, de comprendre même si j'en avais, avec le temps, fait une sorte de deuil, j'ai répondu "ok demain 16h30 à tel endroit".

Quand je suis arrivée au rendez vous, il était là, pareil à mes souvenirs, le même sourire, le même homme tout de noir vêtu, juste son regard qui se demandait "est ce que je la remets dans ma vie ? "

Nous avons passé 4 heures ensemble à parler, pas que de nous, très peu de ce nous en fait. Je lui ai resitué notre date de rencontre, le lieu où l'on se voyait souvent. Pudeur de ma part ou une non envie de lui partager "mes" souvenirs, je ne sais pas. Par contre lui avouer le mal que j'avais eu lors de son silence, la douleur de ne pas savoir pourquoi. Il l'a comprit aisément, m'a dit "je sais ce que ça fait, j'ai perdu 19 ans de ma vie ! J'apprends ma vie. Je suis désolé"

J'ai retrouvé pendant ces heures passées ensemble, certains de ces regards (dont celui qui m'a fait dire la première fois que je l'ai vu "Oups !! avec lui, je vais devoir éviter, ou pas, de dire trop de connerie, sinon je vais le payer (chouette) cher"), ses sourires quand il ne veut pas dire une chose à laquelle il pense. Mais j'ai vu aussi, le doute, le questionnement, la tristesse, ces regards qui sont loin dans ses pensées que je ne lui connaissais pas.

J'ai retrouvé, aussi, le trouble qu'il me procurait à l'époque du "nous", l'envie de le toucher, de l'embrasser, qu'il me prenne, qu'il me fasse mal, ce plaisir qu'il me donnait... et dont il ne sait plus rien.

Je pensais, très naïvement, que le revoir ne me ferait rien ou pas tant. Mais 3 jours après le trouble est encore là, présent en moi. Il va s'estomper au fil des jours... Mais, contrairement à lui, moi, j'aurai la mémoire des ces quelques mois passées ensemble.

Je resterai la "gardienne" de nos souvenirs.

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25 avril 2015 6 25 /04 /avril /2015 22:59

Ce soir, c'est Salon japonais chez mes amis. Points de Suspension organise, en plus d'un workshop, une soirée libre de corde en l'honneur de Nawashi Kanna et de Kagura.

J'y vais pour donner un coup de main à Elealex, pour y voir des ami(e)s et pour voir Kanna San corder Kagura. J'en entends tellement parler, je vois régulièrement de sublimes photo d'eux, j'aimerai ressentir leurs sensualités pour de vrai.

Quand j'arrive, Kanna répond à une interview, un petit signe de tête pour ne pas les déranger et hop en cuisine... puis ils s’éclipsent pour aller se préparer. Nous, on préparent et les autres participants arrivent petit à petit. Tout le monde discute, l'ambiance est, comme toujours, bon enfant. Quand Kanna descend, il est belle, j'adore sa robe. Kagura l'est tout autant. Dois je avouer que leurs chaussons me font sourire, ils sont comme à la maison.

Sushi, riz, thé, fruits, gâteaux, musique japonaise l'ambiance est là. Un petit mot d’accueil de Kanna traduit par la personne qui est là pour toute la durée du workshop, "Amusez vous !" est l'essentiel et la soirée est officiellement lancée.

Un peu timide et intimidé, peu à peu et après avoir grignotés, les participants se lâchent, déroulent leurs cordes et s'amusent. Kanna fait un TK (pas du tout spécialiste du kinbaku, c'est la seule figure dont je connais le nom) à une participante, certains regardent, d'autres cordent, ou discutent. Rien n'est figé, tout est fluide, rien de démonstratif, juste une soirée entre amis. Kanna se fait photographe pour un des couples (Lui est le seul autorisé à faire des photos de la soirée), il s'amuse comme un "petit fou"

Jusqu'à ce que, alors que nous discutions avec Elealex, le Squale arrive vers nous avec un petit sourire et son œil qui frise, pour me dire "On t'a tendu un traquenard, on a demandé à Kanna s'il acceptait te corder et il est d'accord" à ma tête d'ahurie (genre cartoon, menton qui tombe et yeux exorbités), il rajoute, avec un sourire taquin, "Mais tu peux dire non".

Ça ne va pas la tête, je ne vais pas refuser, il y a juste dans ma tête une sorte de gloubiboulga qui va de pourquoi moi à c'est un magnifique cadeau que vous me faites en passant par ahhhhhhhhhhhhh je vais être attachée par Kanna lui même en personne. Moi qui pensait ne venir que pour donner un coup de main et regarder... Ouch !

Il s'amuse toujours avec l'appareil photo, j'en profite pour aller me fumer une cigarette dehors, il faut que je me calme. Quand je reviens, le Squale et le traducteur me disent que c'est ok, tu peux y aller. Le temps d'enlever ma veste et me voilà au centre de la pièce, en jeans et tee shirt, et Kanna qui me demande comment j'aime les cordes... Dures, sera ma seule réponse. Oui, je suis intimidée. Je ne "pratique" que peu, manque de temps, de partenaire et même si je prête mes bras pour certains cours, la réelle sensation de ces instants, je ne le vis pas assez.

Quand Kanna me place un bras autour du cou pour avoir la main sur l'épaule opposé, avec un "it's ok", je sais qu'il ne faut pas que je force, mais uniquement que je me, le laisse faire. Alors, je ferme les œils et profite. Un nœud autour du poignet, un bras bloqué, je me détends et vis. L'autre bras est vite bloqué dans le dos. Ses cordes sont fluides, elles dansent, je ne sais pas si lui prend un tout petit peu de plaisir, mais il y a un instant ou je le sens différent... Ce n'est peut être que mon imagination. Mais je prends, j'accumule le plaisir, sa sensualité qu'il m'offre. Je ne sais pas s'il y a du bruit autour de nous, je sais que je n'entends rien, sauf ses " Ca va ? ou It's ok ?" glissés doucement, auxquels j'annone un simple "oui", sans jamais que sa corde ne s'arrête. Derrière puis devant, il entoure mes seins, sans pour autant les serrer, il n'y a aucune pression, mais suffisamment de tension pour qu'en en prenant le milieu, il m'oblige à suivre son mouvement en hauteur. Je le regarde, lui souris, il m'en retourne un. Je suis ailleurs, dans cette ailleurs d'où l'on n'a pas envie de revenir. J'ai les jambes qui tremblent, le ressent-il ? Je ne sais pas, mais il me guide pour me faire m'asseoir, me prend dans ses bras. Et avec tout autant de douceur et de jeu qu'il en met à placer ses cordes, il détache. Oui, il joue avec, à les passer sur mon tee shirt, juste sur un téton, ma réaction, un léger mouvement de recul, l'amuse, je le vois parce qu'il recommence. Et continu à me déshabiller de ses cordes. Son presque dernier geste est de mettre son bras autour de mon cou et de serrer. Même si mes mains viennent, instinctivement, se mettre sur son bras, nul mouvement de ma part de l'enlever, il le fait de lui même quand il juge que je ne peux plus. Le dernier est ses bras qui me font un câlin et les miens qui lui renden, ce moment ou il me faut revenir à la réalité, cet instant ou je lui dis "Merci" car il n'y a rien d'autre à dire.

Quand je rouvre les yeux, je regarde autour de moi, tous les gens qui participent à la soirée,sont là, silencieux. Je ne sais pas ce qu'ils pensent, je suis là mais sans y être. Incapable de me relever de suite, c'est à genoux, que je vais me réfugier dans un coin de la pièce où Elealex et le Squale viennent me rejoindre. Eux aussi ont le droit à un gros câlins et un énorme merci pour ce cadeau.

La fin de la soirée se déroule, pour moi, dans une sorte de nuage, avec un sourire béat et une envie d'aimer tout le monde.

Je n'aurai, je pense jamais assez de mercis pour Kanna san. Il donne tant, même dans un instant "simple", sans autre chose que du ressentit, d’exception pour moi, ni pour mes amis pour ce "traquenard"

Je ne sais pas si je peux par des mots décrire l'émotion, mon émotion de ce vécu extra-ordinaire, mais elle est toujours présente en moi une semaine après.

どうもありがとうございます

A vous quatre, oui je dis bien quatre, car Merci également à Kagura d'être qui elle est.

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25 avril 2015 6 25 /04 /avril /2015 10:40

"Vous êtes trop pure, trop honnête, humaine et sensible"

Voilà les mots qui font qu'une relation n'est pas possible. Ils me font sourire de... dépit. Devrais-je devenir manipulatrice, joueuse et insensible ?

Il est des moments ou tout ça me fatigue, m'use... et ou je prends ces mots comme une insulte. Même si je sais qu'ils ne le sont pas. Même s'ils sont suivis par "et moi un sale con"

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Published by obscure-clarte - dans Fragments
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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 08:13
Un petit coup de gueule, un j'en ai marre des polémiques à la con, du manque de respect de certains. Pourquoi dire d'une personne qu'elle se vend pour des relations sexuelles, alors qu'on l'a croisé à une vente aux enchères. Faut il rappeler qu'une vente aux esclaves, est un moment de partage et non une réalité de la vie, que l'argent n'est pas réel. Si une soumise a accepté une vente pour faire une fellation à un homme, c'est son droit. Tout comme on se "vend" pour du martinet, de la cravache ou autres. Est ce que ça fait de vous des mauvaises personnes ? J'en ai marre de lire ça et là, qu'à cette même vente, qu'untel n'est pas un "bon" dom parce qu'il a fait mal alors que la soumise n'a pas arrêter le jeu pour faire plaisir à son maître qui jouait ailleurs.... 1/ ce n'est pas parcequ'on est soumise qu'il ne faut pas stopper un moment qui ne nous convient pas. 2/ un dom qui vend sa chose, n'a t'il pas le devoir de rester auprès d'elle pour surveiller que tout se déroule bien, plutôt que d'aller jouer ailleurs ? Je sais que, encore une fois, mes propos ne vont pas plaire, puisque je connais tout les protagonistes de ces moments. Mais la méchanceté gratuite me fatigue. Me rend agressive, hargneuse. Plutôt que de discuter en personnes adultes et responsables, on balance des horreurs sans faire cas du mal que l'on fait (ou en le faisant sciemment ce qui est pire) Personnellement quand je n'aime pas quelqu'un, je lui dis et ne lui parle plus. Il sort de mon existence et surtout quand il peut m'arriver de devoir en parler avec une tierce personne, j'essaye d'être impartiale. Je ne vais pas conclure par aimez-vous les uns les autres, mais plutôt apprenez à respecter l'autre, même si vous n'êtes pas en accord avec, elle a le droit d'être autant que vous.
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Published by obscure-clarte
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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 16:54

Pour ne pas parler dans le vide, je viens de voir "50 nuances de Grey". Oui, je confirme mon masochisme, un peu plus de 2 heures où je me suis ennuyée, mais j'ai tenu. Enfin pas totalement puisque je l'ai visionné en 2 fois, j'ai trouvé ça long, très long. 

Je sais qu'il y a des personnes qui vont se dire "ça se passe comme ça dans la vie" mais est ce que Cendrillon est réelle ? 

La seule chose que j'ai trouvé de positif dans ce film est la fin. Elle a son libre arbitre et part car ce n'est pas son choix. même par amour, on peut ne pas prendre du plaisir dans la douleur, et dans le manque de confiance de l'autre qui ne se confit pas. 

Pour ceux qui aimerait savoir ce qu'est le SM, regarder "SM Richter" (Domination en français), les scènes sont bien plus réalistes mais il est vrai que ce n'est pas un film interdit au moins de 13 ans (je crois que c'est l'interdiction de 50). 

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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 20:49
Ils me surprennent toujours ces moments où, comme aujourd'hui quelqu'un se rappelle à mes bons souvenirs (ou pas ! Il est des gens dont je préfèrerais qu'ils m'oublient complètement). Recevoir un commentaire sur ce blog d'un message écrit il y a deux ans. Lire "je te lis", écouter une chanson liée dans mon texte et revoir le visage et l'histoire avec cet homme. Oui, j'en suis étonnée. Non pas moi de me souvenir mais que l'on se rappelle de moi. Alors oui Dominique, puisque c'est de toi dont je parle. Pourquoi te souviens tu de moi, alors que tu es partie pour une autre... Comme tant d'hommes avant et après d'ailleurs. Est ce une forme de complexe d'infériorité de ma part qui fait me dire que je ne suis pas inoubliable au point de me faire "Toc toc" après 2 ans ou après 15, puisque cela m'est deja arrivée Des fois, j'aimerais que l'on m'explique, que l'on réponde à cette question car moi j'en suis incapable
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Published by obscure-clarte - dans Fragments
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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 21:06

J'ai choisis sciemment cette date pour publier ce dernier acticle sur ce nous qui n'est plus. Cette date qui aurait été nos 5 mois;

Poser ce mot FIN que tu ne me dis pas, car tu as pour seul moyen d'expression le silence que tu m'infliges depuis quelques temps déjà. 

Toi qui voulait que "je sois bien, juste bien", oui! ceux sont tes mots, aujourd'hui, je ne le suis pas. J'oscille entre tristesse et colère, avec juste un "Pourquoi ?" qui restera sans réponse.

Je vais, de nouvau, reprendre des qualificatifs que tu te donnes sur ton profil "dispoible, franc et honnête...". J'y ai cru, jusq'à il y a peu. Mais tu devrais rajouter irrespecteux. Car c'est bien ce que tu es envers la personne que je suis. 

Je te sais intelligent pour savoir cette colère qui est mienne. Je sais, aussi, que tu sais que ce silence me blesse comme jamais auncun instrument BDSM ne le fera. Tu ne connaissais pas mes limites, celle-ci en est une de taille. Je t'ai laissé des messages au fil du temps, téléphone, whatsapps, sms et mails, je t'ai donné le temps de répondre, mais tu n'as pas pris 2 mn de ton temps pour y répondre... Alors oui, je pose le mot fin à toi... 

Et garde en moi, cette force qui fait que je me relève toujours, cette envie d'aimer encore. 

Je n'ai plus envie de larmes, je n'ai pas envie de "courage !" "je suis désole(e) pour toi" ou autre "soit forte" "on est avec toi !".

Je n'ai qu'une envie, celle d'être et de rester qui je suis, même avec ces mots qui débordent de ma bouche, ces mots que j'assume... Puisque c'est bien ma seule et vraie force, dire encore et toujours ce que je pense... Même si ça peut faire mal, ça le fera toujours moins que le silence. 

 

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22 décembre 2014 1 22 /12 /décembre /2014 11:02

Ce n'est pas seulement le titre du livre que je lis en ce moment, c'est un etat permanent. 

je n'ai jamais ressentit ce sentiment de confusion avant toi. Je te le dis, te l'ai dit il y a quelques jours. Ta pirouettem'a fait sourire, comme souvent. Ton "tu manques d'une queue" provocateur ne m'a pas fait sortir de mes gonds, juste te dire que si ce n'était que d'une bite ou d'un bras armé dont j'avais besoin, il serait simple pour moi de le trouver. 

Non, le manque est bien plus profond que cela. Le manque de tes bras, de tes mains qui me touchent, de ces heures qui n'appartiennent qu'à nous deux. 

Te voir de l'autre côté du comptoir n'assouvit pas ce manque, il le temporise pour quelques heures c'est tout.

J'apprends la patience avec toi. Samedi, je disais à un ami "Ca serait un autre que toi, je serais partie", il sait ce que ça veut dire, puisqu'il a vécu mon impatience.

Tu es ma drogue, que je viendrais chercher à genoux s'il le fallait. Même si tu sais que par moment, j'ai envie de te tirer dessus à bout portant. Même si je lutte contre mes sentiments, que je m'en veux, des fois, de t'aimer. C'est un sentiment magique qui me fait dire : je suis, reste et resterai à toi. 

Le savoir suffit à me rendre le sourire. N'est ce pas cela le plus important ? 

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  • : Je ne suis qu'une femme libre d'aimer comme elle l'entend, sans entrave, ou seulement celle qu'il lui pose...
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